Mardi 27 octobre 2020 - 11:52

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CONSULTATIONS : DEVANT UN TREMBLEMENT DE TERRE AU SEIN DU FCC ET UN CATACLYSME POLITIQUE EN APPROCHE, KINGAKATI PRECIPITE SON OFFENSIVE
Photo d'illustration/droits tiers

Le discours à la nation de Félix Tshisekedi a créé un véritable séisme  au sein du FCC qui n’a pas épargné son autorité morale. Agitation à la débandade, des menaces et suspensions, des convocations se multiplient çà et là, pourtant rien n’est encore en vue du côté de la Présidence de la République. « L’heure n’est plus aux aventures, c’est maintenant qu’il faudrait faire le choix de la raison » souligne un proche.

Absolument, nous pouvons bien se souvenir de ce propos de Machiavel (Philosophe : 1469-1527) : « en politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal ». Les personnalités politique du FCC ont tous un choix à faire ; devant eux le peuple congolais, le pire c’est de tourner le dos à ce dernier qui n’acceptera aucun pardon de leur part, le moindre mal c’est de dire à dieu à une prise d’otage politique inédite de Kangakati en dépit des bons et mauvais moments passés ensemble sans aucun profit pour le peuple.

Deux jours ont suffis pour que Kingakati lance son offensive politique en ouvrant ses consultations parallèle qui sont axées essentiellement sur le serment de loyauté à un individu qui n’a aucune vision du progrès et  de développement de la RDC. Des Chefs des regroupements politiques du FCC ont défilés ce lundi 26 octobre 2020 à Kingakati sans aucun compromis pour l’instant. Les députés et sénateurs de cette famille politique sont tous attendus ce mardi 27 octobre 2020. Selon son coordonnateur Néhémie Mwilanya : « Le point de chute sera la deuxième retraite politique qui définira la nouvelle  feuille de route de l'engagement politique du FCC pour le Congo ». Publier sur la page twitter officiel du FCC. 

Des  menaces se multiplient auprès de plusieurs membres qui ont refusés un quelconque acte d’engagement de loyauté. De quoi le FCC a-t-il peur au point de vouloir enfermer des centaines des pères de famille à Kingakati ? Une véritable prison à ciel ouvert qui ne pourrait pas être acceptée par les élites qui tiennent aux valeurs sociales et républicaines ainsi qu’au respect de leurs personnalités. Les autres forces politiques parlementaires prennent leur mal en patience et attendent les assises. 

De l’autre côté, la forme de ces consultations n’est pas encore connu, Félix Tshisekedi, observe les différents dégâts du tremblement de terre avant de passer aux actes qui aboutira à un cataclysme politique sans précédent au sein de la classe politique. Une question mérite d’être posée sur une éventualité d’échec du renversement de la majorité parlementaire ? : « Aucun cas de figure ne sera exclu dans les prochaines décisions », a-t-il prévenu le Chef de l’Etat dans son récent discours, ce qui porte à croire que la dissolution du parlement sera une option-carrefour en cas d’échec car, il est la seule institution qui doit constater la crise persistante entre le Gouvernement et le parlement. Si la France l’a fait avec le Président Jacques Chirac dans les difficultés de cohabitation avec Mitterrand, la RDC ne serait qu’un cas de plus dans l’histoire.

Le destin de la nation est désormais entre les mains des personnalités politiques congolaises. Dans un régime semi-présidentiel comme le nôtre, les prérogatives constitutionnelles du Chef de l’Etat planes sur toutes les institutions politiques de l’Etat. Oublions la mise en accusation de ce dernier qui reste  une mission impossible ! Le FCC a un seul choix en ce moment c’est de se plier à l’autorité de Félix Tshisekedi qui est le seul garant du bon fonctionnement des institutions au nom de l’intérêt suprême de la nation.

Par Kolikite Mobali ya Tembe

60 ans après, un Congo Nouveau

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