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RDC : « A la vérité des urnes, nous avons ajouté la lutte pour la défense de l’intérêt du peuple » Bemba

Lundi 24 juin 2019 - 07:45
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Photo ACTUALITE.CD.

Jean Pierre Bemba, président du Mouvement de libération du Congo (MLC) est rentré dimanche 23 juin 2019 à Kinshasa. Il a tenu à expliquer le combat de vérité des urnes né après les élections qui ont porté Félix Tshisekedi à la tête du pays.

« A propos de vérité des urnes, nous avons entamé la lutte au lendemain des élections en demandant à la CENI de publier tous les procès-verbaux pour que nous sachions qui a gagné ou perdu les élections. C’était ça le combat de vérité des urnes. C’est pourquoi nous avons formé la plateforme politique Lamuka. Nous avons ajouté [Ndlr : à la vérité des urnes] le combat de la défense du peuple, la défense de l’intérêt du peuple, voilà là où nous en sommes », a expliqué l’ancien président congolais qui répondait à une question lui adressée au cours de son meeting populaire à la place Sainte Thérèse dans la commune de N’djili.

Une foule immense a accompagné le leader du MLC de l’aéroport de N’djili jusqu’au lieu du meeting.

Contexte

57 ans, Jean-Pierre Bemba Gombo est arrivé à Kinshasa, ce dimanche 23 juin. Il a été accueilli à l’aéroport international de Ndjili par les cadres de son parti, le MLC, dont Eve Bazaiba et Jacques Djoli. Certains leaders de la coalition Lamuka, dont il fait également parti, étaient présents tels que Martin Fayulu et Adolphe Muzito.

L’ancien sénateur était déjà rentré, en août 2018, pour la première fois au pays après son incarcération à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas. Il s’était également rendu à Gemena pour s’incliner devant la tombe de son père. Pendant son court séjour, il avait également déposé sa candidature pour la présidentielle de décembre de la même année. Scrutin auquel il ne s’était pas finalement présenté parce que, le 24 août, son dossier avait été déclaré non recevable par la CENI suite à sa condamnation par la CPI pour subornation de témoins.

Christine Tshibuyi, Fonseca Masianga et Auguy Mudiayi