Minerais critiques : un mémorandum Glencore-Orion lié à des actifs en RDC signé à Washington

Cobalt brut dans une mine en RDC
Cobalt brut dans une mine en RDC

La République démocratique du Congo  a pris part au 2026 Critical Minerals Ministerial organisé mardi à Washington par les États-Unis, aux côtés de représentants de 53 autres pays et de la Commission européenne, selon un document du département d’État américain.

Le ministère américain des Affaires étrangères indique que la RDC figurait parmi les délégations présentes à cette réunion consacrée à la restructuration du marché mondial des minerais critiques et des terres rares, considérés comme essentiels pour les technologies avancées, notamment dans les secteurs de l’intelligence artificielle, des batteries et de la robotique.

En marge de la rencontre, le document fait état de la signature, le 3 février, d’un mémorandum d’entente entre le groupe minier Glencore et l’Orion Critical Mineral Consortium, soutenu par les États-Unis, en lien avec une acquisition potentielle d’actifs en République démocratique du Congo. Cet accord a été conclu en présence du vice-secrétaire d’État américain Christopher Landau.

Selon le département d’État, ce mémorandum s’inscrit dans les objectifs de l’accord de partenariat stratégique entre les États-Unis et la RDC, visant à encourager l’investissement américain dans le secteur minier congolais et à promouvoir des flux « sûrs, fiables et mutuellement bénéfiques » de cuivre et de cobalt depuis la RDC vers les États-Unis.

Le document précise enfin que cette initiative s’insère dans une stratégie plus large de sécurisation des chaînes d’approvisionnement en minerais critiques, portée par les autorités américaines en partenariat avec le secteur privé et plusieurs pays producteurs.