Au Centre Matete 04, à l’EP Molende, dans la commune de Matete (Kinshasa), plusieurs élèves de 4ᵉ année des humanités se sont exprimés à ACTUALITE.CD à l’issue du premier jour des épreuves de la session ordinaire de l’Examen d’État 2026 débutées ce lundi sur l’ensemble du territoire national.
Kalenga Kalombo, élève de l’option commerciale et gestion au Collège Sainte Trinité, raconte : « avant l’examen, j’étais un peu stressée et anxieuse, car c’était ma première fois. L’épreuve de culture générale était finalement facile. Au début, je craignais de mal noircir mon item, mais une fois je l’ai reçu, j’ai bien travaillé jusqu’à la fin. Je dirais aux prochains finalistes qu’ils doivent vraiment bosser dur et mettre du sérieux dans leurs études. Sans cela, c’est l’échec assuré ».
De son côté, Mbuyi Ngadu Daniel, élève de la même option, souligne l’importance de bien se préparer.
« L’examen d’aujourd’hui s’est bien passé malgré quelques difficultés. J’ai essayé de bien travailler et j’ai pu répondre aux questions difficiles. Je conseille aux prochains finalistes de rester concentrés, de suivre attentivement les cours et de bien se préparer », confie-t-il.
A Simange Wasa Tessy, élève du Lycée Molende en Littéraire, d’ajouter : « pour moi, l’examen s’est déroulé sereinement. Je m’étais préparée à l’avance et je me sentais calme, comme un militaire qui sait déjà ce qu’il doit faire. Je dirais aux prochains finalistes de garder courage, de ne pas se laisser distraire et d’être forts, car ils seront confrontés à des questions qu’ils ont déjà vues depuis l’école primaire. »
Diersy Dimonokene Vufindi, quant à elle, reconnait que les questions posées ne viennent jamais de nulle part.
« Comme d’habitude, il y avait des questions difficiles, d’autres, plus accessibles, et certaines qui demandaient beaucoup de raisonnement. Avant l’examen, je me sentais à l’aise et tranquille, sans inquiétude. Je conseille aux prochains finalistes d’être encore plus studieux que prévu, car les questions posées sont celles que nous avons étudiées les années précédentes », explique cette élève du collège Sainte Trinité en scientifique.
D’après la cellule de communication du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, les 1 082 742 candidats inscrits sont répartis dans 3 267 centres de passation, soit une moyenne de 331 candidats par centre. Parmi eux figurent 483 842 filles, représentant 44,6% des effectifs, contre 598 900 garçons, soit 55,4%. Les candidats proviennent de l’ensemble des provinces éducationnelles du pays ainsi que des centres organisés à l’étranger.
Glody Zonga, stagiaire Université Omnia Omnibus