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L'intersyndicale de la Société générale des carrières et des mines (Gécamines) a organisé un point de presse ce vendredi 17 janvier 2020 à Lubumbashi. Elle a déclaré qu’elle ne sera plus dans la rue pour soutenir ses dirigeants, mais a décidé de choisir cette occasion pour dénoncer ce qu'elle appelle instrumentalisation de la société locale. Celle-ci avait appelé à la démission de Albert Yuma, Président du conseil d'administration de la Gecamines. 

"Albert Yuma est victime d'une cabale, parce qu'il est géniteur de l'actuel code minier au pays. Nous pensons que l'instrumentation de la société civile doit s'arrêter. Et si elle continue, nous allons nous affronter même en justice au nom des intérêts des travailleurs de laGécamines , a dit au cours de ce point de presse Ngoy Kienge Kya Soni, responsable de l'intersyndicale de la Gécamines dans la région du Grand Katanga.

Les syndicats l'intersyndicale de la Société générale des carrières et des mines craignent pour leur entreprise qui, selon eux, n'a jamais servi de blanchiment d'argent. 

" La RDC est un pays de droit. Puisque  le dossier de  Monsieur Yuma est vide et qu'il n'y a aucune preuve, et que les documents de versement de l'argent dans le trésor public sont là, et que le ministre de finances a reconnu que cet argent a été versé, et a permis à l'organisation des élections. Les 5 chantiers, c'est toujours la Gecamines », a t-il poursuivi devant la presse. 

Le cadre de concertation de la société civile du Haut-Katanga avait appelé, jeudi 09 janvier dernier à la démission du Président du conseil  d'administration de la Gécamines, Albert Yuma ainsi que les autres mandataires oeuvrant dans le comté de gestion.  Elle reprochait notamment à l'équipe Yuma l'opacité dans la gestion de l'entreprise. 

Lire aussi:RDC : La société civile du Haut-Katanga appelle à la démission de Albert Yuma et et de son comité, en attendant la procédure judiciaire

José Mukendi

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