Mabunda interpelle: « J’ai entre mes mains aujourd’hui, une baguette de pain qui coûtait hier 200 FC et qui coûte aujourd’hui 300 FC » 
Ph. ACTUALITE.CD

Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale, a interpellé la classe politique et particulièrement les députés sur les priorités. Avant d’examiner les points inscrits à l’ordre du jour dans la séance plénière de ce lundi, elle relève que la « nation traverse une période difficile ». Pour elle, le rôle des animateurs des institutions est de résoudre chaque jour les problèmes de base de la société. 

« Les congolais cherchent à tout prix à vivre dans un pays où le minimum est à la portée de tous et abordable pour tous. Je parle bien ici de la douleur sociale de nos populations, le quotidien de nos électeurs, de ceux qui ont fait le choix d’élire 500 représentants pour défendre leurs intérêts et les intérêts de la République, au bénéfice de chaque congolais dans sa province, dans sa ville, dans son territoire, dans sa commune, dans son quartier et, dans sa maison », a t-elle dit.

La présidente de la Chambre basse du parlement a insisté sur les problèmes sociaux.

« Je crois fermement que cela est notre mission et doit rester notre priorité. J’ai entre mes mains aujourd’hui, une baguette de pain qui coûtait hier 200 francs congolais et qui coûte aujourd’hui 300 francs congolais. J’ai eu l’occasion ce weekend, par mes services et par moi-même, de marcher et de m’entretenir avec certains de mes compatriotes dans les avenues de Kinshasa, sur leurs préoccupations, notamment au Marché Bitabe de la Tshangu, au Rond-Point Sainte Thérèse, au terminus Lemba Super, Rond-Point Victoire, à l’arrêt Molaert de Bandal, au carrefour Kitambo magasin, au terminus UPN et enfin au Rond-Point Ngaba », a t-elle relevé.

Elle est également revenue sur les effets de la pandémie de la COVID-19.

« Cependant, à la conjoncture socio-économique actuelle qui impactait déjà suffisamment sur le quotidien du congolais est venue s’ajouter la Covid-19. Il est donc impératif que la riposte contre cette pandémie et son impact socio-économique soit inscrit à l’ordre de nos priorités », a t-elle ajouté.

Front Commun pour le Congo et Cap pour le Changement se querellent ces dernières semaines au sujet particulièrement des propositions de loi sur la réforme de la justice. Des biens immobiliers de certains caciques du FCC ont été vandalisés. Le vice-premier ministre et ministre de la justice a aussi été interpellé provoquant une véritable levée de boucliers de la part du camp Kabila. 

Berith Yakitenge

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