Une étude du CIFOR-ICRAF effectuée au Congo démontre des résultats encourageants dans l'agroforesterie du cacaoyer avec d'autres arbres fruitiers. Elle a été présentée au SideEvent organisé par CIFOR-ICRAF lors de la Première Conférence Internationale sur l'Afforestation et la Reboisement (CIAR) à Brazzaville.
Selon Dr Franklin Ngabutse, chercheur au CIFOR-ICRAF, l'étude menée à Sangha et Likoula, dans le Nord du Congo, démontre que les cacaoyers a une grande capacité d'absorption du carbone ce qui permet de le stocker et de vendre d'une part et d'autre part sa plantation marche également avec d'autres arbres fruitiers.
“L'objectif de cette étude est de montrer que l'agroforesterie basée sur les cacaoyer est bénéfique tant pour les activités socioéconomiques que pour le respect de l'environnement. Nous avons aussi étudié la capacité d'absorption du carbone par les cocoyers. Nous avons découvert que les jeunes plantes cacaoyères stockent une grande quantité de carbone plus que des cocotiers plantés d'il y a trois ans”, a-t-il expliqué.
Et d'ajouter :
“L'avantage de planter ensemble les cacaoyers et les autres bois c'est de promouvoir les valeurs environnementales dans la lutte contre le changement climatique. Mais aussi, cela permet aux travailleurs et fermiers de gagner doublement”.
La Première Conférence Internationale sur l’Afforesterie et la Reboisement a été une Cassino pour le Centre international de recherche forestière et agroforestière (CIFOR-ICRAF) de promouvoir les études réalisées dans le cadre du projet RESSAC (financé par l’UE).