RDC : Global Witness et PPLAAF avaient refusé l’option d’un audit contradictoire des preuves (Avocat Afriland First Bank)
Photo d'illustration/droits tiers

L’avocat d’Afriland First Bank Congo a révélé que Global Witness et PPLAAF avaient refusé d’approuver la proposition leur faite pour désigner un cabinet d’expertise médico-légale indépendant afin d’examiner les preuves « falsifiées » détenues par ces ONG et opposées à Dan Gertler ainsi que celles détenues par la Banque. 

Selon Eric Moutet, ce refus suivi de la publication du Rapport qui épingle Dan Gertler et Afriland First Bank, viole le principe d’examen contradictoire et dévoile là, l’intention de nuire à l’image de la banque et de l’opérateur économique ciblé.

"Nous avons exprimé pendant plusieurs mois l’offre d’examen contradictoire de preuves. Cette démarche a été refusée par les deux ONG qui sont allées directement à la publication de leur Rapport. Nous nous sommes rendus compte d’un certain nombre de pratiques frauduleuses dans la manière dont ces deux ONG ont pu récupéré, tronqué les documents qui ont ensuite été opposés à un certain  ombre de personnes dont Dan Gertler et Afriland First Bank Congo", a déclaré l'avocat devant la presse congolaise ce mercredi 8 juillet 2020.

Si ces ONG ont eu la possibilité d’examiner les preuves dans le cadre d’un débat loyal et contradictoire les preuves détenues par les uns et les autres, l’avocat d’Afriland First Bank Congo s’interroge encore sur les vrais mobiles de cette prise de position. Leur seule rempart demeure, soutient – il, la justice pour faire la lumière sur ce dossier. D’où, l’une des motivations de la plainte qu’il a déposé au parquet judiciaire de Paris le 1er juillet 2020. 

« Nous estimons qu’à un moment donné, ça suffit. Il faut que la justice puisse examiner la manière dont ces ONG qui s’instituent de manière assez totale, à la fois, victime, services d’enquête, procureurs, juges et finalement exécuteurs de la sentence par la publication au maximum du Rapport sans aucun contrôle processuel, sans aucun contrôle de la justice. Il faut qu’à un moment donné, que ces ONG puissent avoir des comptes à rendre si les choses ne se sont pas faites de façon convenables. Et nous avons assez d’éléments qui nous laissent à penser que les choses ne l’ont pas été », a précisé Eric Moutet.

Au demeurant, Afriland First Bank Congo prend acte que ces ONG reconnaissent elles-mêmes qu’elles n’ont aucune preuve de ce qu’elles ont raconté. Ce qui explique que leur motivation est toute autre. 

A Eric Moutet d’ajouter « la vérité s’exprime à travers les documents, des preuves. Si vous n’avez pas de preuves, ce que vous ne recherchez pas la vérité. Si vous ne recherchez pas la vérité et que vous diffamez quelqu’un, c’est qu’il y a bien une intention non exprimée dans le travail que vous êtes en train d’effectuer. Raison pour laquelle nous considérons qu’il y a forcement quelqu’un, quelque chose, des objectifs qui n’apparaissent pas dans cette action. Evidemment, un agenda caché"

 
 
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