Les présidents de ligues provinciales de Karaté-Do de la RDC, réunis en session extraordinaire, ce mardi 14 avril, ont dénoncé une crise persistante au sein de la Fédération de Karaté-Do du Congo, marqué par la violation des statuts, la tenue d'assemblées illégales et le mépris des décisions judiciaires réhabilitant le président légitime. La déclaration a été élue par le président de la ligue du haut- katanga, Paul Oger Mbayo devant la presse après cette rencontre.
Les présidents de ligues rappellent que la suspension dudit président a été annulée par la justice, rendant toute initiative contraire non valide.
En effet, ces derniers interpellent les autorités politiques, judiciaires et sportives pour garantir le respect des décisions de la justice, mettre fin à l'anarchie institutionnelle et reconnaître uniquement les instances légalement établies.
"Nous, présidents des ligues de Karaté-Do de la RDC, membres du bureau fédéral de la FECACO, réunis en session extraordinaire, en présentiel comme en visioconférence et ce conformément au statut de la spécialement en ces articles quarante-quatre et cinquante-deux au regard de la crise persistante qui secoue la fédération de karaté d'eau du Congo prenons en témoin l'opinion nationale et internationale ainsi que toutes les autorités compétentes sur la gravité des dérives observées. Un, constat grave et préoccupant.Depuis plusieurs mois, la Fekaco est confrontée à une crise artificiellement entretenue caractérisée par la violation délibérée des statuts et règlement de la fédération", a-t-il déclaré devant la presse
Avant d'ajouter :
" La tenue d'assemblée illégale, notamment celle du vingt-deux décembre deux-mille-vingt-cinq et du dix avril deux-mille-vingt-six en contradiction flagrante avec les textes. Le mépris des décisions judiciaires définitives ayant réhabilité le président fédéral légitime. La persistance d'un bicéphalisme de fait pourtant atteinte à l'image du karaté congolais. Ces faits déjà dénoncés par d'autres canons ont aujourd'hui atteint un niveau critique mettant en péril l'existence même de notre discipline. Deux, rappel des faits et de la légalité. Nous rappelons avec force que la prétendue suspension du président de la fédération sur fond de laquelle une prétendue assemblée générale pourrait être envisagée a été annulée par la justice et dont l'arrêt du second degré a confirmé l'oeuvre du premier juge".
Pour ces présidents, l’auteur de ce putch veut ternir l’image du premier sportif congolais en pietinant les textes qui régissent la fekaco et les lois du pays sous forme de trafic d'influence. Ce qui est contre la vision du chef de l’état qui prone l’état de droit. Les présidents de ligues considèrer ces actes comme une atteinte grave à l'état de droit, à sportive et à l'unité du karaté congolais. Et interpelle les autorités pour cette situation.
Le Comité fédéral de cette fédération encourage les partenaires et les sponsors à faire preuve de prudence et à assumer leurs responsabilités en ne soutenant pas des initiatives illégitimes. mais de réaffirme son engagement envers la légalité et le président fédéral légitimement réhabilité. Il se déclare déterminé à contrer toute tentative de déstabilisation et se réserve le droit d'agir légalement contre les dérives.
Fiston MOKILI