Consensus électoral : pour le "Front pour Dynamisme Politique", l'idée d'un dialogue est "anti-patriotique" car elle foulerait aux pieds “les acquis démocratiques légués par Joseph Kabila”
Préparation de la cérémonie commémorative de l'an 1 de l'alternance en RDC/Ph ACTUALITE.CD

Le mouvement "Front pour le Dynamisme Politique" (FPD) est formellement opposé à l'idée d'organiser un dialogue autour des réformes électorales.  Dans une déclaration, il qualifie cette idée de "malsaine et anti-patriotique " et pense qu'elle foulerait aux pieds les acquis démocratiques que l’ancien président Joseph Kabila a légué à la nation congolaise. Il entrevoit par une tentative de "glissement" du calendrier électoral.

" Le Front pour le Dynamisme Politique a le regret de constater qu'après cette alternance, un groupe des politiciens et acteurs de la société civile travaille jour et nuit pour fouler aux pieds les acquis démocratiques légués au peuple congolais par Joseph Kabila sous prétexte de l'organisation d'un prétendu dialogue autour des réformes électorales. Le Front pour le Dynamisme Politique dit non à cette démarche malsaine, anti-patriotique qui n'a pas d'autres buts que de faciliter le glissement du calendrier électoral", peut-on lire dans la déclaration de ce groupe.

Le FDP accuse le G12, initiateur des consultations autour du processus électoral d'exécuter un plan de déstabilisation du pays orchestré par les "ennemis" du Congo.

Plaidant pour que les réformes soient organisées dans le cadre institutionnel, le Front pour le Dynamisme Politique (FPD) encourage les députés et sénateurs à ne pas céder à ce qu'il qualifie de tentative de déstabilisation institutionnelle. Ce groupe invite Félix-Antoine Tshisekedi, Président de la République, à veiller au strict respect de la constitution et les lois du pays pour que l'État de droit ne soit pas un slogan creux, mais, une réalité.

Un autre groupe, Collectif des Jeunes Consciencieux et Patriotes (COJECOP) avait aussi fustigé l’idée d’un dialogue autour des questions électorales qu'il estime être traité dans le cadre institutionnel. 

A ce titre, le G12 explique que les démarches menées en faveur d’un consensus électoral ne vise aucunement un dialogue. “60 ans après l’indépendance, un autre dialogue politique pour le partage du pouvoir serait de trop pour un peuple clochardisé et fatigué de sa classe politique aux appétits inassouvis.”, a déclaré le député Claudel Lubaya, membre de G12.  

Berith Yakitenge

 

 

 

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