Le go de l’édition 2026 du Test national de sélection et d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP) a été officiellement donné ce jeudi 11 juin sur l’ensemble du territoire national. A Kinshasa, les épreuves ont été lancées par la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, au Complexe scolaire Lestonnac-Mobokoli, situé dans la commune de Selembao.
Au centre Maman Kingongo, situé sur l’avenue Mabanga dans le quartier Yolo-Sud, commune de Kalamu, les élèves ont partagé leurs impressions à l’issue de ce premier jour qui était consacré aux épreuves des mathématiques, sciences et technologies.
La majorité des candidats interrogés sur place ont affirmé que les examens se sont déroulés dans de bonnes conditions et ne présentaient pas de grandes difficultés. Toutefois, plusieurs ont souligné que les mathématiques constituaient l’épreuve la plus exigeante, en raison de l’interdiction d’utiliser la calculatrice.
« L’examen s’est bien passé, et j’espère accéder à la classe supérieure », a brièvement déclaré Nsuka Teminua, élève du collège Saint Gabriel.
Certains élèves ont reconnu avoir ressenti du stress avant le début des épreuves, mais ont assuré avoir fourni beaucoup d’efforts pour réussir.
« À titre personnel, j’étais stressée au départ. Mais j’ai une grande sœur, passée par cette étape, qui m’a encadrée. Je me suis préparée en m’appuyant sur les anciens items. Il y avait aussi beaucoup de questions faciles », a déclaré Sadiki Tshibola, également élève du collège Saint Gabriel.
Concernant l’organisation, ils ont salué la clarté des consignes et le temps suffisant accordé pour répondre aux questions.
Sadiki Tshibola a également conseillé aux futurs candidats de rester calmes, de bien réviser les matières enseignées, d’éviter de chercher les réponses auprès des autres, de garder confiance en eux-mêmes et surtout de respecter les consignes de l’examen.
Au centre Lubudi dans la commune de Matete, quelques élèves se sont également arrêtés au micro d’ACTUALITE.CD. Ils sont principalement issus des écoles, comme l’Institut Lubudi 1 et 2 ou encore le complexe scolaire Samuel.
« Il n’y avait rien de compliqué. L’épreuve du jour s’est très bien passée et demain, j’aurai l’épreuve de français. », a expliqué Jetro Lupanda, élève de l’institut Lubudi 1.
Même impression pour Nadine Mukayiwanga de la même école: « les questions étaient très faciles. L’examen s’est bien déroulé, sans dérangements. Nous étions concentrés »
De son côté, Tarside Ngalula, élève du complexe scolaire Samuel, avoue être envahi par le stress au départ. « L’examen s’est très bien passé. J’avais peur, mais une fois le questionnaire en mains, tout était facile », a-t-il fait savoir.
Rappelons que pour cette édition, 1 654 905 candidats, dont près de 48% de filles, sont attendus à travers l’ensemble du territoire national ainsi que dans les centres hors frontières, à Luanda et à Cabinda, en Angola
Cette évaluation nationale, destinée aux élèves de 8ᵉ année de l’éducation de base, constitue une étape importante dans le processus d’orientation scolaire et professionnelle en RDC. Selon le ministère de tutelle, elle vise à permettre à chaque élève de s’orienter en fonction de ses aptitudes, de ses aspirations personnelles et des besoins de développement du pays.
Jemira Likofata et Glody Zonga, stagiaires Université Omnia Omnibus