La Ligue Sportive pour la Promotion des Droits de l’Homme (LISPED) a organisé une journée de soutien pour les Léopards de la République Démocratique du Congo (RDC) en vue de leur participation à la Coupe du monde. C’était devant plusieurs structures des supporteurs venues apportées leur voix à cette initiative.
Pour son président, Me Alain Makengo, il est évident pour l’ensemble du peuple congolais d’apporter son soutien à la sélection nationale qui revient dans cette compétition, 52 ans après mais c’était le lieu également pour dénoncer l’injustice dont les supporteurs congolais sont victimes de la part des administrations des pays hôtes de ce tournoi qui ont tout simplement privés des visas à cause de la maladie à virus Ebola qui, médicalement parlant, ne peut se transmettre qu’au contact des malades alors que les supporteurs qui allaient prendre part viendraient que des zones non infectées. On se souviendra que les autorités congolaises avaient pris langue avec celles américaines et canadiennes pour préparer le déplacement d’une grosse délégation de la RDC. Pour ce faire, un memorandum, qui sera signé par plusieurs structures, sera déposé au ministère des affaires étrangères pour dénoncer ce qui est qualifié de discrimination.

Pour rappel, les Fauves Congolais sont en partance pour les Etats Unis et pour ce faire, le staff technique a choisi le Omni Houston Hotel, un complexe 5 étoiles avec une capacité de 378 chambres et suites spacieuses offrant une vue sur la ville ou sur la piscine avec bien évidemment une salle des sports. En ce qui concerne les entraînements, c’est le SaberCats Stadium qui a été choisi et le site a été très bien aménagé pour offrir aux Léopards des conditions optimales de préparation. Il accueille d’habitude l’équipe de rugby à 15 de ce quartier avec une capacité de 4 milles places. Les deux sites ne sont distants que 20 minutes en voiture. Ils feront leur entrée en lice le mercredi 17 juin face au Portugal de Cristiano Ronaldo où ils vont tenter de faire bonne figure pour lancer leur tournoi.
Michel TOBO