Deux femmes déclarées guéries de la maladie à virus Ebola ont quitté, ce samedi 12 septembre 2026, le Centre de traitement d’Ebola (CTE) de Katwa, situé dans la partie sud de la ville de Butembo, au Nord-Kivu.
Après leur prise en charge médicale, les deux survivantes ont été autorisées à regagner leurs familles respectives. Leur sortie constitue un nouveau signe d’espoir dans la lutte contre cette maladie qui sévit actuellement dans la région.
Avant leur départ, elles ont exprimé leur reconnaissance au personnel soignant pour les soins reçus et pour son engagement durant leur période de traitement. Elles ont également salué les efforts déployés pour préserver la vie des patients.
Au cours de la même semaine, un nouveau cas de guérison avait été enregistré au Centre de traitement d’Ebola (CTE) de Katwa, dans la ville de Butembo, ce mercredi 9 septembre 2026. Il s’agissait d’un médecin stagiaire œuvrant dans l’une des structures sanitaires de Butembo, qui a quitté le CTE ce jour-là.
Il a indiqué avoir été contaminé lors de ses prestations dans la prise en charge des malades. Ce vainqueur de la maladie à virus Ebola en a profité pour appeler ses collègues de service au strict respect des mesures barrières et à l’utilisation, avec précaution, des équipements de protection individuelle (EPI).
Le Centre de traitement d’Ebola (CTE) de Katwa fonctionne sous l’appui de l’ONG Medair, partenaire du gouvernement congolais. Depuis l’apparition de la 17ᵉ épidémie d’Ebola, ce centre spécialisé dans la prise en charge des malades d’Ebola a déjà enregistré plusieurs cas de guérison.
Selon les témoignages des guéris, la prise en charge précoce de la maladie est l’assurance de la guérison.
À la date du 8 septembre 2026, vingt et une personnes avaient été guéries à travers différents centres de traitement d’Ebola, marquant la poursuite de la riposte sur l’ensemble du pays en dépit des défis importants.
Aucune nouvelle zone de santé infectée par la maladie ni nouvelle province n’a été enregistrée. La surveillance se poursuit dans les zones touchées, l’Ituri restant l’épicentre.
Josué Mutanava, à Goma