Les États-Unis ont imposé des sanctions à l’ancien président congolais Joseph Kabila, l’accusant de contribuer à l’instabilité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo. Washington lui reproche notamment un soutien aux rebelles de l’AFC/M23, un mouvement appuyé par le Rwanda selon plusieurs sources.
Parmi les faits retenus, les autorités américaines évoquent le séjour de Joseph Kabila à Goma, une ville alors sous contrôle de la rébellion. Les sanctions prises incluent notamment le gel de ses avoirs sur le territoire américain.
En parallèle, l’ancien chef de l’État, en exil depuis 2024, a été condamné à mort par contumace le 30 septembre 2025 par la Haute Cour militaire. Il est reconnu coupable de trahison et de participation à un mouvement insurrectionnel, sans circonstances atténuantes.
De son côté, le président en exercice, Félix Tshisekedi, accuse régulièrement son prédécesseur d’être lié à l’AFC, une coalition rebelle coordonnée par Corneille Nangaa, ancien président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).