Ce mercredi 22 avril, à la Bibliothèque Wallonie Bruxelles de Kinshasa, la semaine des lettres belges francophones “Congo Meuse” a donné lieu à un rendez-vous littéraire avec l’écrivaine belge Myriam Leroy. La rencontre a réuni des membres des associations littéraires congolaises, des jeunes passionnés de la lecture et de l’écriture. Cet échange s’est fait autour de la recension de ses trois romans.
Au cœur de cette activité, des rencontres sous le signe de solidarité pour tisser des liens entre les écrivains congolais et belges notamment par des différents projets, l’opportunité pour des écrivains congolais d’être inspirés. Des jeunes passionnés de la lecture et de l’écriture se sont succédé pour dialoguer avec l’invité du jour.
Les discussions ont porté sur la recension de ses trois livres, le premier intitulé Ariane, le deuxième Les yeux rouges, le troisième Le mystère de la femme sans tête ainsi que les thématiques qu’elle aborde dans ses écrits. L’occasion pour le public de mieux comprendre les motivations qui nourrissent son travail.
« J’écris pour me purger de ce qui m’empêche de vivre, pour ordonner les chaos, pour comprendre ce que je ne comprends pas, pour faire comprendre ce que les autres ne comprennent pas. J'écris parce que ça me permet de vivre dans ma tête comme un tiers mystère dans une roue pendant un temps donné, de m'obséder sur un sujet d'épuiser ce sujet, pour être lu et entendu, pour parler sans m’interrompre, pour rencontrer des gens et leur parler intimement, pour contribuer à changer les mentalités sur certains sujets de société », a souligné Myriam Leroy.
Et d’ajouter :
« Je suis éblouie par le talent des personnes avec lesquelles on a travaillé ces trois derniers jours. Je trouve que c’est essentiel qu’on organise un festival Congo Meuse en Belgique pour faire rayonner la littérature ».
À travers Congo Meuse, la bibliothèque Wallonie-Bruxelles salue la présence de Myriam Leroy en immortalisant son portrait dans la salle en faisant d’elle la première écrivaine Belge francophone dont le portrait y sera exposé.
Charmante Nzuzi, stagiaire UCC