Après cinq jours de l'annonce de la candidature de Juliana Amato Lumumba au poste de Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour la RDC, Kinshasa s'active désormais pour les échéances de novembre prochain.
Ce mardi 3 mars à Kinshasa, le vice ministre chargé de la Francophonie et diaspora congolaise, Crispin Mbadu, a réuni le Groupe des Ambassadeurs des pays francophones accrédités à Kinshasa. Ils ont échangé sur la préparation des activités prévues le 20 mars, date dédiée à la journée internationale de la Francophonie, célébrée chaque année.
Dans un autre registre, ce membre du gouvernement a entretenu les diplomates Francophones sur différents enjeux en lien avec la candidature de la République Démocratique du Congo au poste de Secrétaire général de l'OIF, occupé depuis 2018 par la Rwandaise Louise Mushikiwabo, arrivée fin mandat, également en lice pour briguer un troisième mandat.
« Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de concertation et de coopération que la RDC entend renforcer avec l’espace francophone, dans un esprit de dialogue, de solidarité et de promotion des valeurs communes de la Francophonie », écrit la cellule de communication du ministère de la Francophonie et de la diaspora congolaise.
Après le dévoilement du nom de la candidate de la RDC à ce poste, le ministre Crispin Mbadu avait déclaré que la RDC est déterminée à porter une voix féminine forte, engagée à contribuer à une Francophonie «plus inclusive, plus proche des peuples». Pour lui, cette candidature se veut une occasion de faire rayonner la RDC, deuxième pays francophone au monde en termes des locuteurs, en vue de jouer «un rôle moteur».
« Compétences, vision et engagement : Madame Juliana Lumumba porte l’ambition d’une Francophonie plus influente, plus proche des peuples et prête à relever les défis du XXIᵉ siècle à la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie», l'avait-il vantée.
Samyr LUKOMBO