batiment CENI

Parmi les préalable pour la participation de l'opposition aux élections, Jean-Pierre Bemba, Mbusa Nyamwisi, Moise Katumbi, Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe et Adolphe Muzito exigent que la communauté internationale apporte son appui financier pour les scrutins de cette année ainsi que le déploiement d’une force de la SADC. 

"(...) l'assistance de la communauté internationale, à savoir les nations unies, l'union européenne, l'union africaine, la SADC et la CIRGL sur le plan politique, financier et matériel pour organiser les élections inclusives dans la paix; le déploiement d'une force régionale de la SADC pour sécuriser le processus électoral, les candidats et la population; l'accréditation et le déploiement des observateurs des instances internationales UN, UE, SADC, OIF et autres(...)", disent les leaders de l'opposition à l'issue d'une réunion ce mercredi à Bruxelles, insistant également sur la participation des candidats "exclus ou invalidés".

Ils ont aussi rejeté la machine à voter, exigé le nettoyage du fichier électoral et la restructuration de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

Les opposants affirment qu'ils pourront "à tout moment" donner le nom de leur candidat commun.

"C’est une question stratégique et de réalisme politique. Aujourd’hui, si nous disons que le candidat commun de l’opposition, c’est X. Et si vous apprenez que demain, on lui a coupé la tête, vous ferez quoi ? La campagne électorale commence le 20 novembre et se termine deux jours avant le début des élections. Nous avons le dire dans le meilleur délai. A chaque chose son temps", a dit Vital Kamerhe.

La réunion de Bruxelles intervient après celles tenues à Kinshasa notamment en présence de Martin Fayulu et Freddy Matungulu également candidats à la présidentielle.

Patrick Maki

 

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