Interrogé lors du Space live organisé par Stanis Bujakera Tshiamala et co-animé avec Patient Ligodi, le président du CSAC, Christian Bosembe, a tenu à dissiper toute ambiguïté sur la nature des comptes visés par la demande de suppression adressée à TikTok.
« Il ne s'agit pas ici de réprimer ceux qui critiquent le pouvoir », a-t-il affirmé, précisant que ni les critiques ordinaires ni même les critiques les plus vives à l'égard des autorités ne sont considérées comme relevant de comptes malveillants.
Selon lui, la procédure engagée cible exclusivement des contenus assimilables à des appels à la guerre et à la propagande de mouvements qualifiés de terroristes, et non l'expression d'opinions politiques, aussi tranchées soient-elles.