Plusieurs structures de la société civile de l'espace Grand Kasaï sont réunies à Kananga depuis lundi dernier en atelier d'évaluation des activités du projet "promotion de l'éducation civique et électorale pour un engagement actif des femmes et des jeunes en RDC".
Cet atelier qui intervient deux mois avant la fin du projet tient à œuvrer pour un meilleur achèvement de celui-ci par l'organisation de la revue des activités, la préparation externe, l'identification des faits saillants à capitaliser et la proposition d'un calendrier des travaux d'achèvement.
Il est attendu à la fin de cet atelier le rapport d'évaluation interne ou revue du consortium des organisations de la société civile, les lignes directrices de la capitalisation du projet, les dispositifs pour accueillir l'évaluation externe et la déclaration finale de la population cible sur les enjeux électoraux.
Les OSC organisatrices de cet atelier notamment le conseil régional des organisations non gouvernementales de développement, CRONGD, le centre d'études et de formation populaire pour les droits humains, CEFOP/DH, basée au Kasaï Oriental, le réseau des jeunes dans le monde pour la paix, RJMP sous le lead de l'institut l'Institut Africain pour le développement économique et social, INADES, voudraient mettre à profit cette période des débats au parlement sur les réformes électorales pour réfléchir avec la population cible du projet sur ses attentes concernant les réformes nécessaires.
Selon Sylvain Ntumba, coordonnateur du projet, les objectifs poursuivis étaient ceux se rapportant au renforcement des capacités des groupes des femmes et des jeunes en matière électorale et gouvernance et des plaidoyers pour la participation active des femmes et des jeunes aux différents postes à mandat électif.
Démarré en février 2018, ce projet avait au départ une durée de 36 mois mais il a été prolongé de 15 mois en raison des contraintes qui n'avaient pas facilité l'atteinte des objectifs. Il est financé par l'Union Européenne et se clôture en mai 2022. Il est mis en œuvre par un consortium des organisations nationales de la société civile.
Sosthène Kambidi, à Kananga