Ainsi qu'ACTUALITE.CD était le premier à l'annoncé, le Bureau du contrôle des avoirs extérieurs (OFAC) du ministère du Trésor des États-Unis a sanctionné Evariste Boshab et Kalev Mutondo « pour s'être engagés dans des actions qui sapent les processus démocratique en RDC »
« À la suite des mesures prises aujourd'hui, tous les biens des personnes désignées dans les territoires des États-Unis sont gelés et il interdit aux États-Unis d'effectuer des transactions avec eux.
<blockquote class="blockquote-style-1 position-center text-left width-100" data-style="style-1" data-position="center" data-align="left" data-width="100"> <em>« Le gouvernement congolais continue de saper les processus démocratiques en RDC et de réprimer les droits et libertés politiques du peuple congolais, mettant en péril la stabilité à long terme et la prospérité du pays »</em>, a déclaré Adam Szubin, sous-secrétaire par intérim au Département américain du Trésor qui ajoute que <em>« La désignation d'aujourd'hui vise à modifier le comportement des individus ciblés dans le but de favoriser un avenir meilleur et plus stable pour la RDC et le peuple congolais.»</em></blockquote>
Evariste Boshab, Vice-Premier Ministre et Ministre de l'Intérieur et de la Sécurité est accusé d’avoir joué un rôle clé <em>« dans la stratégie du président Kabila de rester au pouvoir après le 19 décembre 2016, date de la fin officielle du mandat du Président Kabila »</em>
<blockquote class="blockquote-style-1 position-center text-left width-100" data-style="style-1" data-position="center" data-align="left" data-width="100"><em>« En janvier 2015, Boshab a présenté un projet de loi à l'Assemblée nationale de la RDC afin de modifier la loi électorale de manière à retarder les élections et à prolonger la durée du mandat du Président Kabila au-delà de sa limite constitutionnelle, » </em>dit le communiqué officiel.</blockquote>
Kalev Mutond, Administrateur général de la National Intelligence Agency, est lui accusé d’avoir <em>« ordonné la surveillance de l'opposition et a appuyé la neutralisation des manifestations de l'opposition, l'arrestation extrajudiciaire et le maintien des membres de l'opposition, dont beaucoup auraient été torturés. Kalev a été accusé de presser les autorités de la RDC d'agir en dehors du champ d'application de la loi pour contrecarrer l'opposition politique.»</em>