<span style="font-weight: 400;">Le Comité d’appui politique de la Conférence Internationale sur la Région de Grands-Lacs (CIRGL) a échangé ce jeudi 7 septembre 2017 avec les membres de la société civile du Nord-Kivu à Goma. C’était en marge de la 13ème réunion de l’organe de suivi de la mise en oeuvre de l’Accord-cadre d’Addis Abeba consacrée à la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC.</span>
<span style="font-weight: 400;">Selon Thomas d'Aquin Muiti, président de la société civile du Nord-Kivu, les hauts-représentants des chefs d’Etats de la CIRGL ont promis de “réactiver” la brigade d’intervention de l’ONU afin de mettre fin à l’activisme des groupes armés tant nationaux qu’étrangers basés dans cette partie du pays.</span>
<i><span style="font-weight: 400;">“Nous venons d’avoir l’assurance de hauts-représentants des chefs d’Etats qui nous disent qu’il y a des efforts qui seront mis en place pour arrêter l’activisme des FDLR, ADF. La brigade d’intervention de l’ONU est encore là, tous les pays qui la composent viennent de promettre de réactiver cette brigade pour être aux côtés des FARDC pour mettre fin ou de neutraliser ces groupes armés étrangers. Nous avons également dénoncé les groupes armés manipulés par les pays voisins. Les représentants des chefs d’Etats ont dit qu’ils vont y mettre le ¾ de leur intelligence pour que nous puissions avoir la paix et la quiétude”</span></i><span style="font-weight: 400;">, a dit Thomas d'Aquin Muiti.</span>
<span style="font-weight: 400;">A l’issue de la rencontre avec les acteurs de la société civile, les délégués des présidents des pays de la CIRGL entame ce vendredi une tournée dans certaines zones de la partie orientale de la RDC afin de recueillir des “données pertinentes” qui permettront aux chefs d’Etats de trouver des “solutions pertinentes” à l’instabilité de la région.</span>
<b>Patrick Maki</b>