Des professionnels des médias ont été conviés à une journée portes ouvertes au Centre hospitalier universitaire (CHU) Renaissance, ex-Mama Yemo, à Kinshasa. Cette activité a notamment permis de visiter le nouveau bâtiment en construction qui doit abriter le tout premier centre de chirurgie cardiaque en République démocratique du Congo.
L’administrateur directeur général du CHU Renaissance, Al Kitenge, qui conduisait la visite, a indiqué que ce centre offrira des services de prise en charge en chirurgie cardiaque, aussi bien pédiatrique qu’adulte.
« Ça sera le premier en RDC et dans la région. Notre objectif, c’est d’avoir ce qu’on appelle en anglais un “Smart Hospital”, un hôpital qui répond aux normes les plus avancées en matière d’intelligence médicale, mais également d’intelligence de gouvernance. Nous sommes ici dans un hôpital qui sera très rapidement zéro cash et zéro papier. Nous voulons créer un espace très compétitif. Au-delà de la médecine, on travaille sur la grosse innovation », a déclaré Al Kitenge.
Outre la construction du centre de chirurgie cardiaque, le CHU Renaissance prévoit également deux autres chantiers. Il s’agit notamment d’un complexe polyvalent qui comprendra des bureaux administratifs, des bureaux pour les médecins, un centre de simulation et de formation ainsi qu’une salle de conférence.
Un autre complexe dédié à la mère et à l’enfant est également prévu, avec notamment des services destinés aux soins néonatals.
Une fois ces différents travaux achevés, le CHU Renaissance devrait passer de 350 à 1 250 lits.
Par ailleurs, l’administrateur directeur général du CHU Renaissance a annoncé l’ouverture, d’ici septembre prochain, d’une nouvelle morgue moderne d’une capacité de 120 corps. Celle-ci comprendra notamment un bureau administratif, un service de thanatologie, une salle de lavage et d’habillage des corps ainsi qu’un funérarium.
Pour rappel, le gouvernement congolais avait annoncé la réhabilitation de l’Hôpital général de Kinshasa, ex-Mama Yemo. Le projet de reconstruction, de réhabilitation et de modernisation de cette institution médicale publique a été confié au Bureau central de coordination (BCECO) par le ministère de la Santé.
Grâce Guka