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Lubumbashi : l’inauguration du Palais de justice, un signal fort en faveur de l’État de droit, selon Gisèle Ngungwa

Photo d'illustration

L’inauguration du nouveau Palais de justice de Lubumbashi, intervenue ce samedi 1er août 2026 par le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est perçue comme un acte majeur dans la consolidation de l’État de droit en République démocratique du Congo. Pour Maître Gisèle Ngungwa, cette infrastructure traduit concrètement l’engagement du Chef de l’État en faveur d’une justice mieux organisée, dotée de conditions de travail adaptées et respectueuse de l’équilibre des pouvoirs.

À travers cette inauguration, le Président de la République, en sa qualité de premier personnage de l’État, réaffirme, selon cette juriste, sa fonction constitutionnelle de garant du bon fonctionnement des institutions et des pouvoirs publics.

« C’est la matérialisation de l’État de droit », estime Maître Gisèle Ngungwa. Pour elle, l’édification et la mise à disposition de ce nouvel édifice judiciaire constituent une manifestation concrète de la volonté présidentielle de bâtir une société régie par la loi.

La juriste insiste notamment sur la portée symbolique de cet acte. À ses yeux, le Chef de l’État ne se limite plus aux déclarations d’intention, mais pose des actes qui permettent de traduire dans les faits l’ambition de consolider un État organisé, structuré et respectueux des règles de droit.

« Le Président démontre par des faits concrets, et non plus de simples promesses, sa volonté de bâtir une société régie par la loi. C’est l’image d’un État solide, structuré et respecté qu’il projette », souligne-t-elle.

Un geste en faveur de l’indépendance de la justice

Au-delà de l’aspect architectural, Maître Gisèle Ngungwa considère également la remise de ce bâtiment aux magistrats comme un signal en faveur de l’équilibre des pouvoirs et de l’indépendance de la justice.

Selon elle, la modernisation des infrastructures judiciaires participe à la création des conditions nécessaires à l’exercice efficace de la fonction judiciaire. Des magistrats appelés à rendre justice doivent pouvoir travailler dans un environnement sécurisé, digne et fonctionnel.

« C’est la preuve irréfutable du respect de l’équilibre des pouvoirs », affirme-t-elle, avant de relever que la remise des clés d’un bâtiment moderne et flambant neuf aux magistrats constitue une manière, pour l’Exécutif, d’afficher son respect pour l’indépendance de la justice.

Dans cette perspective, l’intervention de l’Exécutif ne devrait pas être comprise comme une ingérence dans le fonctionnement de la justice, mais comme la mise à disposition des moyens matériels indispensables à l’accomplissement de sa mission.

Des conditions de travail pour une justice de qualité

Pour Maître Gisèle Ngungwa, la qualité de la justice dépend également des conditions dans lesquelles les magistrats et les différents acteurs judiciaires exercent leurs fonctions. La construction d’un Palais de justice moderne répond ainsi à un besoin à la fois institutionnel et pratique.

Elle estime que cet environnement doit permettre aux professionnels de la justice de travailler dans de meilleures conditions, avec davantage de sécurité, d’organisation et de fonctionnalité.

« L’Exécutif met à disposition les moyens nécessaires pour garantir un environnement sécurisé et fonctionnel propice à la production d’un travail de qualité, gage d’une justice pour tous », explique-t-elle.

José Mukendi


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