Après la salle des fêtes Panacée, dans la commune de Lingwala, et l’École primaire Saint-Pierre, dans la commune de Kinshasa, un autre incendie s’est déclaré lundi 7 septembre dans la soirée à Limete, causant d’importants dégâts matériels.
Le sinistre s’est produit dans une parcelle abritant la salle des fêtes « Bonne Auberge », située sur l’avenue Saint-Christophe, à la 1ʳᵉ rue Limete-Funa, à proximité de la concession de l’Office des Routes (OR).
Malgré l’intervention de certains habitants venus tenter de maîtriser les flammes, le feu a embrasé plusieurs biens matériels, notamment un gigantesque générateur, des chaises et d’autres équipements.
D’après un témoin qui a expliqué les faits au bourgmestre adjoint de Limete, Isaac Mukendi, les services anti-incendie n’ont pas répondu à l’appel. Contactés, ils auraient indiqué ne pas pouvoir intervenir en raison de la distance.
Face à cette situation, le deuxième responsable de la commune de Limete a plaidé pour la mise à disposition de services anti-incendie dans chaque municipalité, afin de permettre des interventions rapides et d’éviter que de tels sinistres ne causent davantage de dégâts.
Ces incendies à répétition relancent le débat sur les moyens dont dispose la ville de Kinshasa pour faire face aux incendies, notamment le nombre de camions anti-incendie disponibles dans la capitale et dans chacune de ses 24 communes.
Une autorité municipale, ayant requis l’anonymat, avait révélé à ACTUALITE.CD que Kinshasa ne disposerait que de moins de cinq camions anti-incendie, alors qu’aucune des 24 communes de la capitale n’en posséderait un.
Samyr LUKOMBO