Kinshasa : des lycéennes formées en russe et en espagnol appelées à s’orienter vers les sciences

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Clôture de la formation des lycéennes

Une trentaine d’élèves du Lycée Toyokana, à Kinshasa, ont reçu samedi 30 mai leurs brevets à l’issue d’une formation de base en langues russe et espagnole organisée par le Centre de langues étrangères de cet établissement scolaire. Cette initiative vise à renforcer les compétences linguistiques des apprenantes et à élargir leurs perspectives académiques et professionnelles dans un contexte marqué par l’ouverture croissante aux échanges internationaux.

Lors de la cérémonie de clôture, Serge Bwanga, ambassadeur de l’éducation et de la science russes en République démocratique du Congo, a encouragé les lauréates à poursuivre leurs études dans les domaines des sciences et de la technologie. Selon lui, la maîtrise des langues étrangères constitue un levier important pour accéder à de nouvelles opportunités de formation, développer la coopération internationale et faciliter l’accès à des ressources éducatives et scientifiques.

Le directeur général du Centre de langues étrangères du Lycée Toyokana, John Makanzu, a indiqué que cette première session pilote a permis aux participantes d’acquérir les notions élémentaires du russe et de l’espagnol. Il a souligné que cette formation contribue à l’ouverture des jeunes filles sur le monde tout en renforçant leurs chances de réussite académique et professionnelle.

Il a également expliqué que le centre entend promouvoir l’apprentissage des langues vivantes, de la science, de la technologie et de la culture auprès de la jeunesse congolaise. Il a affirmé que cette démarche vise à former des jeunes filles capables de développer des qualités de leadership, de discipline et d’excellence, tout en restant attachées aux valeurs morales et citoyennes.

Organisée pendant un mois, cette formation a réuni plus de trente apprenantes. Le Centre de langues étrangères est également implanté dans d’autres établissements de Kinshasa, notamment au Lycée Shaumba et à l’Institut Bokeleale.