Le ministre des infrastructures et travaux publics, Jules Banza, a procédé à la pose symbolique de la première pierre, donnant ainsi le go du lancement des travaux de construction du futur siège de Fonds National d’Entretien Routier (FONER). C’était au cours d’une cérémonie officielle organisée ce jeudi 17 juillet, lequel avait réuni les Directeurs Généraux et responsables des structures publiques sous tutelle du Ministère des ITPR, des partenaires techniques et financiers, les représentants de l'entreprise WIETC, ainsi que les cadres et agents du FONER.
Dans son mot de circonstance, le directeur général de FONER, Pierre Bundoki Ndongala, a, de prime abord, tenu à remercier le gouvernement pour son engagement au développement des infrastructures publiques et à la modernisation des établissements de l’Etat. Il a présenté le début de construction de cet ouvrage comme une nouvelle étape de l’histoire de FONER.
« Aujourd'hui, nous ne posons pas seulement la première pierre d'un bâtiment ; nous posons les fondations d'une nouvelle étape de l'histoire du Fonds National d'Entretien Routier. Ce nouveau siège traduit notre volonté de bâtir une institution plus moderne, plus performante et plus proche des exigences d'une gouvernance exemplaire. Il accompagnera durablement nos équipes dans l'accomplissement de leur mission pour un meilleur financement de l'entretien du réseau routier national et du développement de la République Démocratique du Congo », a-t-il déclaré devant l’assistance.
Ce bâtiment, qui sera livré après 24 mois des travaux, soit deux ans, sera un immeuble R+9, avec trois niveaux de parking, cinq niveaux de bureaux administratifs ainsi qu'un niveau dédié aux espaces de vie et de services, avec notamment une salle polyvalente et un restaurant d’entreprise, a expliqué Ange Mushigo Velu, directeur technique à FONER.

À travers ce projet structurant, le FONER poursuit sa modernisation en se dotant d'infrastructures adaptées à ses réalisations, à ses ambitions et à ses missions. Ce futur siège contribuera au renforcement de sa gouvernance, à l'amélioration de son efficacité opérationnelle et à l'optimisation des conditions de travail de son personnel, au service du financement durable de l'entretien du réseau routier national.